Votre cerveau n’est pas encore réparé

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Nous pensions que vieillir signifiait abandonner son esprit. Laissons le déclin se produire. Acceptez-le. Aujourd’hui, cette vision semble dépassée. La recherche ne cesse de couper l’herbe sous le pied. Le cerveau s’adapte. Peut-être plus que ce que nous pensions.

Une étude récente a suivi près de 4 000 personnes sur trois ans. Le but ? Pour voir si les habitudes quotidiennes font réellement évoluer la santé du cerveau. Ils l’ont fait.

Comment ils ont mesuré les choses compliquées

La neuroplasticité est formidable chez les enfants. Tout le monde le sait. Mais qu’en est-il d’une personne de 60 ans ? Un homme de 90 ans ? Les scientifiques discutent de ce sujet depuis des décennies.

Des chercheurs du Center for BrainHealth de l’UT Dallas sont intervenus. Ils ont suivi 3 966 participants, âgés de 19 à 9 ans. Ils n’ont pas seulement regardé la mémoire. Ils ont créé le BrainHealth Index (BHI). Il suit trois piliers :

  • Clarté — concentration, raisonnement, mémoire. Le matériel.
  • Connectivité — liens sociaux, objectif. Le logiciel.
  • Équilibre émotionnel — gestion du stress, bien-être mental. Le système d’exploitation.

Les participants se sont enregistrés tous les six mois. Ils ont utilisé une plateforme en ligne avec entraînement cognitif. Ils ont été coachés. Ils ont essayé de changer leur mode de vie.

Les résultats ne se soucient pas de votre âge

Peu importe quand vous avez commencé. Des améliorations sont apparues partout. Entre les sexes. À tous les niveaux d’éducation. Au fil des décennies.

Les personnes qui ont utilisé les outils ont constaté des gains. L’apprentissage basé sur la stratégie a aidé. La cohérence était reine.

Le terme durée de santé cérébrale fait son apparition ici. Il ne s’agit pas seulement d’éviter la maladie d’Alzheimer. Il s’agit de rester vigilant. Rester connecté. Garder un but vivant aussi longtemps que vous êtes en vie. Les auteurs appellent cela l’alignement de la « durée de santé » sur la « durée de vie ». En gros, ne vous contentez pas de survivre. En direct.

Il y a un piège. Ou deux.

Les participants se sont portés volontaires. Ils voulaient devenir plus intelligents. Il ne s’agit pas d’une tranche aléatoire de la population. De plus, les auteurs ont un intérêt dans la technologie qu’ils ont étudiée. Des brevets sont en attente. C’est un conflit d’intérêts que vous devez garder à l’esprit.

“Le concept de “santé cérébrale” fait référence à la durée pendant laquelle une personne maintient un bon fonctionnement cognitif et émotionnel tout au long de sa vie : pas seulement l’absence de maladie mais la présence d’une acuité mentale.”

Faites le travail ennuyeux

Les neurosciences pointent encore une fois vers un point précis. C’est toujours pointé ici. Les habitudes comptent. Des trucs de tous les jours. Pas de miracle.

Vous n’avez pas besoin d’un médicament miracle. Vous avez besoin de routine.

  • Poussez-vous légèrement. Apprenez une compétence qui vous irrite au début. Abordez des problèmes difficiles. Ayez des conversations qui nécessitent une véritable réflexion, pas de bavardages.
  • Trouvez un but. L’isolement social tue les cellules du cerveau. Nourrir ses amis compte. Rejoindre un club compte. Trouver un sens aux choses banales.
  • Dormir. Gérer le stress. Le stress chronique pourrit l’esprit. Le sommeil le reconstruit.
  • Se déplacer. L’exercice augmente le flux sanguin vers la tête. Les nouvelles connexions neuronales ont besoin d’oxygène. Marcher. Courir. Extensible. Il n’est pas nécessaire que ce soit extrême. Juste cohérent.
  • Soyez actif. Ne faites pas défiler. La consommation passive ne fait pas grand-chose pour le BHI. Lire, créer, résoudre ces problèmes nécessitent un engagement. C’est ce qui construit le cerveau.
  • La cohérence bat l’intensité. Des efforts occasionnels ne vous sauveront pas. De petites habitudes, maintenues au fil du temps, font le gros du travail.

Les recherches suggèrent que la porte est toujours ouverte. Vous n’avez pas fini de grandir. Les choix d’aujourd’hui auront un écho plus tard.

Est-ce plus facile que nous le pensions ?

Probablement.