William Smellie a changé notre compréhension de la naissance. Il n’a pas seulement accouché de bébés. Il a enseigné la science derrière cela. Smellie est née à Lanark, en Écosse, en 1697 et a exercé à la campagne pendant 20 ans avant de déménager à Londres. Son objectif était simple. Il voulait enseigner scientifiquement l’accouchement aux sages-femmes et aux étudiants en médecine. Avant lui, il n’existait pas vraiment de système formel.
Il a adopté une approche audacieuse en matière d’éducation. Smellie a proposé d’accoucher gratuitement à des femmes pauvres. Le problème, c’est que ses élèves devaient regarder. Cette stratégie a eu deux effets. Cela a aidé ceux qui n’avaient pas les moyens de se faire soigner. Il a également formé une nouvelle génération de personnel médical qualifié. Ce fut une première étape vers le niveau que nous avons aujourd’hui sous la direction de professionnels hautement qualifiés.
Inventer des outils et cartographier le travail
Smelly était plus qu’un simple professeur. C’était un inventeur. Il a créé des forceps pour faciliter les accouchements difficiles. Mais sa contribution la plus durable n’a pas été un outil. C’est son explication du « mécanisme du travail ». Il a décrit avec précision comment la tête du bébé s’adapte à la forme changeante du canal pelvien. Cette idée reste la pierre angulaire de la formation en obstétrique et sage-femme.
Ses écrits ont cimenté son héritage. Un ensemble de tables anatomiques (1754) et un traité en trois volumes* sur la théorie et la pratique de la profession de sage-femme (1752-64) sont toujours référencés. Ils fournissent des détails concrets sur des techniques qui étaient autrefois des suppositions.
Smellie mourut à Lanark en mars 1763. Ses méthodes firent passer l’obstétrique d’une pratique purement traditionnelle à un domaine médical discipliné. Aujourd’hui encore, nous nous appuyons sur ses observations. La question est de savoir si nous comprenons pleinement l’ampleur de son impact sur la santé maternelle et infantile moderne.