Le repêchage 2018 de la NFL était censé être un couronnement. Josh Allen, l’imposant quart-arrière du Kentucky, était en tête de la plupart des repêchages simulés en tant que sélection potentielle numéro un au classement général. On s’attendait à ce que les Buffalo Bills le prennent. Puis, 48 heures avant le premier choix, Internet a déterré son passé.
Des messages offensants de ses années de lycée ont fait surface sur Twitter. Ils contenaient le mot n.
Les conséquences ont été immédiates. Allen ne s’est pas caché. Il n’a pas présenté de vagues excuses d’entreprise. Il a déclaré à ESPN qu’il était « jeune et stupide » lorsqu’il a fait ces commentaires. Il a reconnu le racisme dans ses propos passés et est passé à autre chose. La NFL ne l’a pas interdit. Les équipes n’ont pas paniqué.
Mais le récit a changé du jour au lendemain. Le consensus sur son projet de position s’est brisé.
Au début de la cérémonie, les Bills le voulaient toujours. Ils n’étaient tout simplement pas désespérés de l’atteindre au sommet. Josh Allen est tombé. Il a dépassé le premier rang du premier tour. Buffalo l’a finalement sélectionné avec le septième choix au classement général.
C’était un créneau plus bas que prévu. Une chance pour les autres équipes de faire un pas. Mais ça a marché pour Buffalo. La polémique n’a pas fait sombrer sa carrière. Cela a juste changé le prix.
Le coût des erreurs passées
Pourquoi est-il tombé ? Pas parce que les équipes n’aimaient pas son bras. Pas parce que les entraîneurs doutaient de son leadership. La baisse était purement réputationnelle. En 2018, l’historique des réseaux sociaux n’était plus privé. Les postes au lycée étaient une bonne chose.
Allen a fait l’objet d’un examen minutieux pour avoir utilisé une insulte raciste. Son explication était simple. Immature. Honnête. Cela semblait suffisant pour les directeurs généraux. Ils valorisaient son talent plutôt que le manque de jugement de son adolescent.
« Jeune et stupide ».
Cette phrase est devenue la défense. Et ça a tenu.
Projet de stratégie et d’opportunité
Les Bills ont utilisé le choix numéro sept pour sécuriser leur quart-arrière de franchise. Si les tweets n’avaient pas fait surface, Allen aurait pu être le prénom cité. Au lieu de cela, il est devenu une bonne affaire. Un talent de premier plan disponible à la fin du premier tour.
Cet automne illustre à quelle vitesse la perception du public peut changer. Une nuit sur Twitter. Un ensemble d’anciens messages. La différence entre le choix un et le choix sept est de plusieurs millions de dollars et d’un stock provisoire différent.
Allen a joué à travers cela. Il a prouvé sa valeur sur le terrain. Les tweets restent en arrière-plan. Un rappel que les joueurs sont jugés sur toute leur histoire, pas seulement sur leurs statistiques actuelles.
Les Bills ont eu leur homme. La ligue a obtenu un titulaire. Et les fans ont raconté à quel point une erreur peut tout changer.
Le passé définit-il le joueur ? Ou le joueur redéfinit-il le passé ? Allen a choisi cette dernière solution. Il a continué à jouer. Il a continué à s’améliorer.
Le comité de sélection a changé. Ce n’est pas le cas de sa carrière.


























